LE CONFINEMENT : COMMENT LA PSYCHANALYSE NOUS PERMET DE LE PENSER (2)

« Nous vivons dans l’oubli de nos métamorphoses,

le jour est paresseux mais la nuit est active »

(Paul Éluard, Notre mouvement, dans Le dur désir de durer)

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«« Ca marchera mieux quand vous allez commencer

à accepter que vos patients vous déforment un peu.

Jusqu’où ? Comment ? Je ne sais pas. »

J’erre (plus ou moins dupe !). Errons mes amis, errons ! »

(Thierry Vincent, Que diable !)

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Chères amies, chers amis, ici un lien vers la suite du « Journal du confinement » sur le site de la FEDEPSY (Fédération Européenne de Psychanalyse), avec diverses contributions psychanalytiques concernant le confinement et la pandémie, concernant la psychanalyse au temps du confinement et Amour et transfert de Jean-Richard Freymann (1), mais aussi avec des élaborations sur le mythe (pour le prochain Congrès de la FEDEPSY qui portera sur le mythe et le traumatisme), sur l’oeuvre de Lou Andreas-Salomé, ou sur la parrêsia chère à Michel Foucault. Vous y trouverez aussi des échappées littéraires (avec Shakespeare, Kadaré, Barthes, Hugo, Eluard) et poétiques.

Textes de: Jean-Richard Freymann, Thierry Vincent, Guillaume Riedlin, Martin Roth, Cyrielle Weisgerber, Guillaume Riedlin, Sophie Néhama, Jennifer Griffith, Myriam Riegert, Jean-Louis Doucet-Carrière, Alain Schaefer, Pierre-Edouard Blondel.

Bonne lecture !

NOTE:

(1): https://dimitrilorrain.org/2020/04/02/a-noter-la-sortie-du-dernier-ouvrage-de-j-r-freymann-amour-et-transfert/

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